C'est un problème récurent dans la gestion des entreprises. Les stocks. Ou comment écouler les invendus ? Les pingouins au ballon rond n'y échappent pas. Quand un modèle est dépassé, quand il sort de l'univers esthétique renouvelé à l'intersaison, on brade. Faut s'en débarrasser. Oui mais ça prend du temps. Alors, en attendant de trouver un pigeon assez couillon pour se farcir le pingouin aux prochaines saisons, on le garde en rayon. On l'étale même parfois. Juste ce qu'il faut pour faire envie. Mais pas trop pour cacher ses défauts. Parce que la subtilité du mercato de fin de série réside dans la roublardise de haut rang qui consite à faire comprendre à la fois qu'on est en possession d'un oiseau formidable, rare - et donc cher, et que cet oiseau est malgré tout bon à rien, ou du moins pas assez bon pour atteindre les objectifs du magasin-club. C'est ainsi qu'il y a parfois quelques grincements de dents du côté des gérants, quand par exemple un pingouin de premier choix se met à planter 3 buts dès qu'on l'expose 5 minutes en vitrine ...
A l'école du ballon rond, on apprend aux pougouinceaux à former une équipe. A développer un esprit pour cette équipe (Coluche trouvait qu'un esprit pour 11, ça fait léger, mais c'est pas le propos ...). On tente de motiver les minots pour partir dans une aventure collective où chacun a sa place, où on a envie de faire avancer le schmilblick (l'ennui avec Coluche c'est que quand on l'invite, il veut pas repartir). En Europe, au mois d'août, début de la saison footballistique, les entraîneurs de foot s'appliquent à forger l'esprit de leur équipe. Les gestionnaires, eux, s'équipent et se forgent un bon portefeuille en appliquant des prix fous. Et les pingouins dans l'histoire ? Ils appliquent la politique de l'autruche.
Je rêve secrètement d'une rébellion des footballeurs professionnels avec des slogans rageurs : "rendez-nous notre sport !", "nos courses valent plus que vos profits !", "dignité pour les manchots !".
A l'école du ballon rond, on apprend aux pougouinceaux à former une équipe. A développer un esprit pour cette équipe (Coluche trouvait qu'un esprit pour 11, ça fait léger, mais c'est pas le propos ...). On tente de motiver les minots pour partir dans une aventure collective où chacun a sa place, où on a envie de faire avancer le schmilblick (l'ennui avec Coluche c'est que quand on l'invite, il veut pas repartir). En Europe, au mois d'août, début de la saison footballistique, les entraîneurs de foot s'appliquent à forger l'esprit de leur équipe. Les gestionnaires, eux, s'équipent et se forgent un bon portefeuille en appliquant des prix fous. Et les pingouins dans l'histoire ? Ils appliquent la politique de l'autruche.
Je rêve secrètement d'une rébellion des footballeurs professionnels avec des slogans rageurs : "rendez-nous notre sport !", "nos courses valent plus que vos profits !", "dignité pour les manchots !".